d)Le stress positif et négatif

Le stress positif et négatif.

 

Définition générale.

Il est bon de différencier le stress négatif (Distress) et le stress positif (Eustress), Le sportif quant à lui consiste en une excitation, un stimuli suffisant pour déclencher une adaptation rapide. Ce stress est caractérisé par une excitation qui mobilise tous nos sens face à elle. On retrouve par exemple dans cette catégorie, le trac du sportif lors d'une compétition par exemple. Ce stress joue un rôle dans la concentration et la mobilisation des ressources, ce sont des stimulants.  

-On peut donc parler de stress positif (le bon stress) qui est un véritable moteur, également appelé zone optimale de performance.

Il s'agit de la théorie du <<U>> inversé. Schéma ci-dessous:

 

"Il n'y a pas de mauvais stress."

Le stress est  naturellement positif car il permet de nous protéger et de nous aider à réagir dans une situation de stress. En effet certains sportifs savent d'ailleurs que le stress leur procure une certaine efficacité et tend à améliorer leur performance. (cf. schéma)

Cependant lorsque l'énergie mise en œuvre n'arrive pas à s'exprimer, ou qu'elle ne résout pas la situation, le stress devient négatif. Dans notre exemple si le demi-fondeur n'arrive pas à se concentrer, à, se vider l'esprit et à mobiliser ses forces, mais qu'il se laisse envahir par ses émotions, il est évident que le stress ne l'aide pas.

Retenons que seul un excès de stress ou une absence de stress sont néfastes.

Le stress positif est t-il forcément un bon stress?

Il est toujours valorisant de s'adapter à une situation nouvelle ou de relever un défi, de faire un meilleur temps lors de la compétition. On peut parler d'un "bon stress". Cependant, cette situation demeure fragile dans la mesure où elle peut rapidement nous échapper et devenir incontrôlable. Par exemple, réussir à atteindre des objectifs élevés implique qu'ils doivent être maintenus par la suite. Au contraire, un "mauvais stress", par exemple une performance inattendue, une remarque désobligeante, ou une blessure contribuent à notre remise en question, et peuvent faire progresser.

En clair, il y a toujours du bon et du mauvais, quel que soit le stress. Ce qui varie c'est l'interprétation que l'on en fait.

Le vrai "mauvais stress" : quand la santé s'épuise…

Habituellement, les réactions de l'organisme face au stress, lui permettent de faire face aux situations les plus difficiles. Une fois la menace écartée, le conflit résolu, ou l'épreuve surmontée, s'ensuit une phase de relâchement et de récupération.

Mais il arrive également que le stress se prolonge… soit parce qu'aucune solution n'est trouvée que l'on n'arrive pas à s'imposer pendant la compétition, soit parce qu'il nécessite un effort prolongé. Par exemple, le fait d'enchaîner des courses sur plusieurs mois, sans obtenir de résultats satisfaisants en retour, maintient un état de stress permanent. L'organisme ne trouvant pas d'issue, ne peut jamais relâcher ses efforts et récupérer.

A la longue, si cette mobilisation des forces physiques et morales ne permet pas de dépasser ce moment difficile, l'organisme qui continue de lutter, s'enfonce dans un état d'épuisement avancé, tant physique, que psychologique. Des affections peuvent même apparaître : troubles du transit, eczéma, chute des cheveux, troubles des règles…mais aussi des malaises, des palpitations, des insomnies etc.

 

Symptôme du stress négatif

Conséquences du stress sur la santé


Types de symptômes Symptômes

Symptômes physiques Douleurs (coliques, maux de tête, douleurs musculaires, etc.), troubles du sommeil, de l'appétit et de la digestion, sensations d'essoufflement ou d'oppression, sueurs, etc.
Symptômes émotionnels Sensibilité et nervosité accrues, crises de larmes ou de nerfs, angoisse, excitation, tristesse, sensation de mal-être, etc.

Symptômes intellectuels Perturbation de la concentration nécessaire à la tâche entraînant des erreurs et des oublis, difficultés à prendre des initiatives ou des décisions, etc.

Symptômes comportementaux Modification des conduites alimentaires, comportements violents et agressifs, isolement social (repli sur soi, difficultés à coopérer), etc.

 

Conditions générales "Stress positif" pour atteindre son optimum.

  1. Les muscles sont relâchés et souples

  2. Un état mental calme et tranquille

  3. Une faible inquiétude

  4. Une grande énergie

  5. Des sensations optimistes et positives

  6. Du plaisir

  7. Pas l'impression de forcer

  8. Une grande confiance en soi

  9. Un esprit vif et alerte

  10. une sensation de grand contrôle

  11. Présent et concentré

Explications. (confiance en soi, stress et anxiété)

En effet, le stress est extrêmement lié à la confiance que l'athlète à en lui. elle est une des clés de la performance. Pour des raisons que l'athlète a du mal à comprendre, le niveau de confiance en soi fluctue dans le temps. La confiance en soi passe immanquablement par l'amour et l'estime de soi. Sans être nombriliste ou narcissique, il faut apprendre a se valorisé et ressortir ses points forts.

Le stress et l'anxiété reviennent souvent dans les propos des compétiteurs. Il faut savoir que le stress et l'anxiété (C'est un trouble émotionnel) sont tout à fait normaux. C'est l'intensité ainsi que le contrôle que l'on a sur ces notions qui sont importantes. Certains, à juste titre parle de véritable blocage à la performance, ils sont comme paralysés par l'enjeu et les empêche de restituer en compétition tout leur potentiel. A l'inverse un manque de stress et d'anxiété n'est pas optimal pour la performance.

-Ainsi nous pouvons compléter notre précédent schéma de la <<théorie d U inversé>>:

 

 

 

Conclusion :

Il n'existe pas vraiment de bon et de mauvais stress, ce qui altère le niveau de performance d'un athlète c'est l'intensité du stress. Le stress est lié à l'anxiété, la motivation ou encore la confiance en soi par exemple, il s'agit du mental.

 

 

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